Photos de Bamako

Publié le par gazettedugeographe

 Aéroport de Bamako, mardi 4 août 2009, 2h30 heure locale, 4h30 heure française

Epuisés.

 

Première impression : nos amis Maliens n’ont pas la même vision de la file d’attente que nous.

En voiture avec Papi, nuit noire, silhouettes sur le bord des routes, arrivée à la maison d’Abdoulaye. Pour nous, Bamako ce sera demain : la fatigue est trop pesante.

 http://www.interet-general.info/IMG/Mali-Bamako-1-6.jpg

 

Mercredi 5 août

Longues discussions avec Abdoulaye, puis en route pour notre première ballade dans Bamako.

Nous commençons par un tour en voiture, tour de la ville, puis nous nous rendons sur les hauteurs.

Tableau de Bamako : immense.

 Des rues très larges et bitumées, d’autres étroites, défoncées. Des gens partout dans les rues : assis sur une chaise sur le bord de la route, par terre en train de préparer du thé ou debout en pleine discussion. Des enfants, des femmes, des hommes, des vieux, qui essaient de te revendre des trucs invraisemblables et qui dévisagent cette voiture avec deux toubabous (hommes blancs) sur la banquette arrière.

Souvent, des maisons de deux étages maxi, également des tas de tôle avec des gens en dessous qui vendent tout et n’importe quoi. N’émergent de loin à l’horizon que la tour du siège de la BCEAO, un grand immeuble et les minarets de la grande mosquée.

Le fleuve Niger, ici appelé Djoliba, fleuve de sang, est traversé par deux grands ponts embouteillés.

Des deux-roues partout : gauche, droite, trottoirs. Des minibus verts appelés soutramas et qui semblent être le moyen de transport national. Des cabanes avec un policier dedans qui vous regarde d’un œil torve en vous faisant signe de la main.

http://fr.academic.ru/pictures/frwiki/66/Bamako_037.jpg

Une ville vivante. Presque survivante. Nous avions beau nous y attendre, c’est quand même étonnamment dépaysant. Et ça ne fait qu’une journée que nous sommes là.

 Soudain un rideau de pluie s’abat à nous en faire littéralement courber la tête.

C’est la cohue chez les piétons et les deux-roues pour se trouver un endroit couvert, un abri. Nous rentrons chez Abdoulaye, mangeons un fruit très acide appelé zaban (presque sans grimacer).

23h30, au lit.

Demain nous partons déjà pour Mopti.

 

Publicité

Publié dans Carte postale

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article